Ma petite vie, au fil des mésaventures... J'ai besoin de vos commentaires et de vos encouragements pour continuer, si çà vous plait, faites le savoir et tous les moyens sont bons. Je compte sur votre imagination !
Depuis quelques jours, une question existentielle me taraude, serais-je capable de cesser de râler au moins une heure, allez, soyons fou : une journée ?
Pas sure, alors en attendant de me lancer dans cette tentative, j’ai décidé d’évoluer un peu sur ce terrain, histoire de me donner une chance de réussir.
Vous noterez que j’ai parlé d’évoluer et non de changer car faut être un minimum lucide, l’être humain est incapable de changer profondément.
Le problème à l’origine vient sans doute d’une exigence extrême car comme beaucoup de femmes, je souhaite que ma vie m’apporte toujours le meilleur très vite. Alors au quotidien et notamment dans ma relation amoureuse, je râle en espérant que tout se modèle un jour à mes espérances.
Avant d’être en couple, je ne me connaissais pas ce défaut. C’est un peu logique me direz-vous, il est vrai que seule et bien dans mes baskets, je n’avais pas vraiment de raisons de m’accabler de reproches !
Râler quand ca ne va pas, est un super moyen d’évacuer mes tensions et d’extérioriser les petits problèmes qui me rongent. Mais, je ne vois pas les bénéfices sur Chéribibi qui est plutôt contrarié quand ca me prend, car j’ai bien remarqué que lui répéter que son linge traine, que faire la cuisine me pèse, qu’il fume trop et que ca lui donne mauvaise haleine le matin, ne fait pas avancé le schmilblick.
Maintenant j’ai deux solutions, soit je me tais définitivement, mais faut pas rêver, je me connais un peu, je ne serai jamais une fille docile !
Ou alors, pour mon bien être intérieur, j’apprends à accepter certaines choses en mettant un bémol à la ronchonnerie.
Il faut donc que je cesse de perdre de l’énergie à regarder ce qui ne va pas et que j’arrive à apprécier ce qui me convient dans ma vie et chez mon compagnon (Chéribibi pour le moment…). L’idéal serait que j’arrive à faire la part des choses entre celles que j’estime acceptables et les autres : intolérables.
Et quand l’envie de lâcher une attaque me guette, faudrait que je trouve un palliatif le temps que ca passe, me jeter sur le sol et faire des pompes ou bien dessiner ou écouter de la musique, faire un truc agréable (pour les pompes faudra repasser).
Surtout si vous avez des idées, n’hésitez pas, envoyez-les, je trierai.
Waouh ! J’ai du boulot en perspective et un gros travail à faire sur moi !